Accompagnateur qualifié ne rime pas avec gigolo... 

Nous ne le répèterons jamais assez : un escort boy se distingue, de par sa fonction et ses aspirations, d'un gigolo dont l'unique mission est de satisfaire sexuellement une ou plusieurs clientes en échange d'une rétribution en numéraire ou en nature. 

 

De nombreux livres, films ou reportages plus ou moins sérieux ont été consacrés à ce sujet et ceci a eu pour effet d'entretenir une sorte de mythe puissant autour de la figure du gigolo et de la prostitution masculine en général. Si ce phénomène existe bel et bien au sein de la communauté homosexuelle (et de manière répandue), il n’en demeure pas moins tout à fait marginal auprès d’une clientèle féminine dont l’estimation en France reste somme toute très difficile.

 

En effet, cette activité reste très minoritaire, s’exerce en toute discrétion, et ne saurait être perçue comme un phénomène de masse qui viendrait redistribuer les cartes de la sexualité féminine dans notre société, comme certains journalistes se plaisent tant à l’écrire.

Loin des clichés : l'accompagnateur gentleman

A mille lieux de ces clichés servis à longueur de temps, un Accompagnateur Qualifié, quant à lui, met a disposition de sa cliente une présence, ainsi que d’indéniables qualités interpersonnelles, en un mot : une personnalité.

 

Cet homme, qui, le temps d’un diner, d’une exposition ou d’un cocktail doit parvenir à faire illusion en société, est une sorte de caméléon social à l’aise dans tous types de situations.

 

L’escort boy, tel que défini par nos soins, peut compter sur sa capacité à écouter et à s’adapter, ayant le talent d’entretenir une conversation fluide avec ses interlocuteurs et ce, quel que soit le sujet abordé. Son rôle est d’accompagner uniquement. 

 

 

"Savoir rester dans son rôle"

escort boy

Confident d’un soir, l’homme de compagnie doit savoir rapidement créer une forme de complicité avec sa cliente qui souvent lui soumettra un scenario avec un objectif précis et clairement identifié (ex : rendre un ex petit ami jaloux ou se faire passer pour un collaborateur).

 

L’accompagnateur ne doit en aucun cas perdre de vue le but que la cliente assigne à la mission dans la mesure où celle-ci paie pour une prestation. L’erreur classique pour l’accompagnateur serait de s’oublier et d’omettre l’aspect commercial de la prestation au profit d’une vraie relation où le séducteur prendrait le pas sur le « professionnel ».  

 

 

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